Post-View vs Post-Clic : définition, différences et impact sur l’attribution marketing

“Ce qui compte, c’est le clic.”
Si vous travaillez dans l’acquisition, vous l’avez forcément entendu.

Le problème ? C’est faux. Ou plutôt : c’est incomplet.

Une large part des conversions générées par Meta, ou encore le display ne laissent aucune trace post clic.

Résultat : vous sous-évaluez vos meilleurs canaux, et parfois… vous coupez les budgets qui performent vraiment.

👉 L’objectif de cet article : vous aider à comprendre pourquoi le post-view reste une donnée critique pour piloter vos campagnes.

Post-clic vs Post-view

Post-clic vs Post-view : arrêtons la confusion

Conversion post-clic

C’est la conversion “classique”.

Un utilisateur clique sur une publicité, puis convertit dans les jours qui suivent.

C’est la donnée la plus simple à tracer, via UTM ou cookies, et c’est celle que la majorité des outils vous servent par défaut.

Exemple :
Un utilisateur clique sur une publicité Google Ads pour une paire de baskets et achète 3 jours plus tard → conversion post clic.

C’est ce type d’attribution que privilégient par défaut la majorité des outils analytics, car il repose sur une trace “forte” et directe du parcours utilisateur.

Conversion post-view

La conversion post -view, c’est un peu la conversion de l’ombre.
L’utilisateur voit votre publicité, ne clique pas, mais finit par convertir en revenant via ce canal ou un autre.

Exemple :
Une internaute regarde une vidéo YouTube sponsorisée pour une nouvelle gamme de cosmétiques, sans cliquer. Le soir, elle tape le nom de la marque dans Google, atterrit sur le site et passe commande → conversion post-view.

Pourquoi cette distinction est essentielle

Les conversions post-clic montrent les actions directes, mais ne racontent qu’une partie de l’histoire.

Les conversions post-view, elles, révèlent l’impact invisible : la notoriété, la mémorisation, l’influence en haut de funnel. 

Ce sont elles qui permettent de :

  • Crédibiliser les campagnes Meta, ou encore, Display
  • Valoriser l’effet de halo d’un canal comme Meta ou YouTube
  • Réconcilier des parcours fragmentés (mobile vs desktop, social vs search, etc.)

Bref : comprendre cette distinction, c’est poser les bases d’une attribution plus intelligente et plus stratégique.

Limites du Post-clic

Ce que le post-clic ne vous dit pas

Se limiter au clic, c’est comme juger l’efficacité d’un spot TV au nombre de QR codes scannés : réducteur.

Cas typiques :

  • Un utilisateur voit une pub YouTube, ne clique pas, mais cherche votre marque sur Google → conversion attribuée… au Search.
  • Une campagne Meta booste la notoriété, mais sans clic → ROI perçu comme nul, alors qu’elle a déclenché des conversions.

➡️ Conséquence : vos canaux haut de funnel (display, social, vidéo) apparaissent sous-performants et sont injustement coupés.

Importance du Post-view

Pourquoi le post-view est (encore) pertinent en 2025

En 2025, on vit dans un monde de micro-attention et de multi-exposition. Le clic est devenu un acte rare, mais ça ne veut pas dire que les impressions n’ont aucun impact.

Le post view mesure l’influence silencieuse. Ce moment où l’utilisateur voit une pub, ne fait rien… mais retient. Et revient plus tard.

C’est particulièrement vrai sur des formats comme :

  • Le display programmatique
  • Les publicités Meta ou YouTube
  • Le DOOH, les formats immersifs ou vidéos courtes

Ne pas les prendre en compte revient à éliminer toute la partie “awareness” de l’équation. C’est oublier que l’attention précède souvent l’action.

Post-view et MTA

Le post-view dans une logique d’attribution multi-touch

Le multi-touch attribution (MTA) cherche à donner du crédit à chaque point de contact du parcours utilisateur, plutôt que de tout attribuer au dernier clic. Dans ce cadre, ignorer le post view, c’est effacer tout le haut du funnel. 

Les impressions issues du display, de la vidéo ou des publicités sociales ne se contentent pas de déclencher l’intention d’achat : elles relancent aussi les parcours de conversion via le retargeting.

En intégrant le post-view dans un modèle MTA, vous pouvez :

  • Réattribuer du crédit aux leviers d’amorçage (Meta, YouTube, display) souvent sous-estimés.
  • Réconcilier des parcours réels (cross-device, cross-browser) 
  • Optimiser vos investissements médias avec une lecture plus juste du ROI.

👉 C’est exactement ce que fait ThankYou Analytics avec SMART : nous réinjectons les conversions post-view (et les autres touchpoints manquants) dans votre modèle d’attribution.

Résultat : vous obtenez une vision MTA complète, qui reflète l’influence réelle de chaque levier sur vos conversions.

FAQ

FAQ

Quelle est la différence entre post-view et post-clic ?

Le post-clic nécessite un clic suivi d’une conversion ; le post-view repose sur une impression suivie d’une conversion sans clic direct sur l’annonce.

Conclusion

Conclusion

Le post-clic est simple. Le post-view est subtil.

Mais sans les deux, votre analyse est faussée.

👉 Les annonceurs performants en 2025 savent que l’absence de clic ne signifie pas absence d’influence.

Alors, avant de réduire vos investissements Meta, display ou vidéo, posez-vous la question : et si vous étiez en train de couper vos canaux les plus efficaces ?

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